04.04.2017

Les cantons demandent des contributions plus élevées pour l’intégration des réfugiés

Les cantons demandent que la Confédération prenne à sa charge une part plus élevée des coûts pour l’intégration et l’encadrement des réfugiés.

Des relevés des cantons montrent que les contributions fédérales pour les personnes admises à titre provisoire, les réfugiés reconnus et les mineurs non accompagnés ne sont pas suffisantes.

Les cantons voient une augmentation des besoins dans le domaine de l’encouragement de l’apprentissage des langues et de l’intégration sur le marché du travail de personnes du domaine de l’asile tout comme pour le soutien des familles avec des enfants en bas âge.

Selon les cantons des moyens supplémentaires sont nécessaires afin de favoriser l’accès à un apprentissage ou à l’enseignement supérieur à un maximum de jeunes immigrés, grâce à des offres transitoires par exemple.

Les cantons demandent également des contributions fédérales plus élevées pour répondre aux besoins particuliers des mineurs non accompagnées relevant du domaine de l’asile (MNA). En 2016 la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS) a émis des recommandations concernant l’encadrement et l’hébergement de ces enfants et jeunes particulièrement vulnérables. Selon les cantons le montant des contributions fédérales n’est cependant pas suffisant pour mettre en œuvre ces recommandations.

 

 


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